Distraction, réflexion, découverte, culture, attention, ça fume.
Il est évident que cette sélection de choses à découvrir n'engage que moi, et qu'elle n'a pas vocation à être exhaustive... Mais bien sûr si vos lectures, séances ciné, ou autres, vous donnent
des idées, lâchez-vous dans les commentaires des articles !
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Réalisateur Auteur Année Acteurs ... |
SYNOPSIS | |
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Se souvenir des belles choses
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Film de Zabou Breitman, 2002 avec Bernard Campan, Isabelle Carré |
Nathalie conduit sa soeur cadette Claire dans un centre pour amnésiques. Celle-ci a reçu un coup de foudre en forêt et présente de légers troubles de la mémoire. Le centre "Les Ecureuils"
a accueilli quelques années auparavant leur mère, décédée jeune de la maladie d'Alzheimer. |
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Elle s'appelle Sabine
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Film de Sandrine Bonnaire, 2008 |
Un portrait de Sabine Bonnaire, autiste, réalisé par sa soeur. Récit de son histoire à travers des archives personnelles, filmées par la comédienne sur une période de 25 ans, et
témoignage de sa vie aujourd'hui dans une structure adaptée. |
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Le scaphandre et le papillon
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Film de Julien Schnabel, tiré du livre-témoignage de J-D Bauby, 2007 avec Mathieu Almaric, Emmanuelle Seignier, Marie-José Croze |
Le 8 décembre 1995, un AVC brutal a plongé J-Dominique Bauby, journaliste et père de deux enfants, dans un coma profond. Quand il en est sorti, toutes ses fonctions motrices étaient
détériorées. Atteint de ce que la médecine appelle le "locked-in syndrome", il ne pouvait plus bouger, parler ni même respirer sans assistance. |
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| Le meilleur des mondes | ||
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Roman d'Aldous Huxley, 1931 (science-fiction), paru en poche |
Défi, réquisitoire, utopie, ce livre mondialement célèbre, chef-d'œuvre de la littérature d'anticipation a fait d'Aldous Huxley l'un des témoins les plus lucides de notre temps.
"Aujourd'hui, écrit l'auteur près de vingt ans après la parution de son livre, il semble pratiquement possible que cette horreur s'abatte sur nous dans le délai d'un siècle. Du moins, si
nous nous abstenons d'ici là de nous faire sauter en miettes... Nous n'avons le choix qu'entre deux solutions : ou bien un certain nombre de totalitarismes nationaux, militarisés, ayant
comme racine la terreur de la bombe atomique, et comme conséquence la destruction de la civilisation (ou, si la guerre est limitée, la perpétuation du militarisme) ; ou bien un seul
totalitarisme supranational, suscité par le chaos social résultant du progrès technologique."
Mon commentaire : j'ai étudié ce bouquin au lycée (il y a quelques millions d'années, n'est-ce pas Geoffrey !). Le prof nous avait promis d'arriver à tirer de ce roman des citations sur tous les thèmes abordés dans l'année, et il a tenu son pari : c'est très dense et plutôt marquant. Pour nous aujourd'hui, c'est un départ de réflexion sur les limites de la recherche médicale et des objectifs qu'on doit se fixer, et aussi sur la façon dont pouvoir et relations humaines sont imbriquées (entre autres). A méditer chaque jour... |
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| La part obscure de nous-mêmes | ||
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Essai d'Elizabeth Roudinesco, 2007 |
Est réputé pervers, depuis l'apparition du mot au haut Moyen-Age, celui qui jouit du mal et de la destruction (de soi ou de l'autre). Mais si la présence de la perversion dans toutes les
sociétés humaines est avérée, chaque époque la considère et la traite à sa façon. |
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| Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés | ||
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Film documentaire de Marc-Antoine Roudil et Sophie Bruneau, 2005 |
Chaque semaine, dans trois hôpitaux publics de la région parisienne, une psychologue et deux médecins reçoivent des hommes et des femmes malades de leur travail. Ouvrière à la chaîne,
directeur d'agence, aide-soignante, gérante de magasin...
Tour à tour, quatre personnes racontent leur souffrance au travail dans le cadre d'un entretien unique. Les trois professionnels spécialisés écoutent et établissent peu à peu la relation entre la souffrance individuelle du patient et les nouvelles formes d'organisation du travail. A travers l'intimité, l'intensité et la vérité de tous ces drames ordinaires pris sur le vif, le film témoigne de la banalisation du mal dans le monde du travail. Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés est un huis clos cinématographique où prend corps et sens une réalité invisible et silencieuse : la souffrance au travail. Mon commentaire : ce film a été cité par M Daval (cours de sciences humaines). C'est un documentaire un peu dans le style de Raymond Depardon, suivi d'une discussion vraiment intéressante entre les différents médecins faisant partie de ce groupe. C'est intéressant pour ceux que la médecine du travail interpelle, mais bien plus que ça ! |
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| L'homme qui prenait sa femme pour un chapeau | ||
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Récits cliniques par Oliver Sachs, 1992 paru en poche |
Oliver SACKS décrit dans ce livre les affections les plus bizarres, celles qui atteignent un homme non seulement dans son corps, mais dans sa personnalité la plus intime et dans l'image
qu'il a de lui-même. |
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| Simple | ||
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Roman de Marie-Aude Murail, 2004 éd l'école des loisirs |
Simple dit «oh, oh, vilain mot» quand Kléber, son frère, jure et peste. Il dit «j'aime personne, ici» quand il n'aime personne, ici. Il sait compter à toute vitesse : 7, 9, 12, B, mille, cent. Il joue avec des Playmobil, et les beaud'hommes cachés dans les téphélones, les réveils et les feux rouges. Il a trois ans et vingt-deux ans. Vingt-deux d'âge civil. Trois d'âge mental. Kléber, lui, est en terminale, il est très très courageux et très très fatigué de s'occuper de Simple. Simple a un autre ami que son frère. C'est Monsieur Pinpin, un lapin en peluche. Monsieur Pinpin est son allié, à la vie, à la mort. Il va tuer Malicroix, l'institution pour débiles où le père de Simple a voulu l'enfermer, où Simple a failli mourir de chagrin. Monsieur Pinpin, dans ces cas-là, il pète la gueule. Rien n'est simple, non, dans la vie de Simple et Kléber. Mais le jour où Kléber a l'idée d'habiter en colocation avec des étudiants, trois garçons et une fille, pour sauver Simple de Malicroix, alors là, tout devient compliqué. |
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